Partager l'article ! Identité du salon de l’édition indépendante: De nombreux salons du livre existent en France, voyant chaque année augmenter leur nombre ; di ...
De nombreux salons du livre existent en France, voyant chaque année augmenter leur nombre ; difficile pour le public de
s’y retrouver. Salons d’auteurs, d’éditeurs, avec ou sans libraires. Auteurs connus ou inconnus, édités à compte d’éditeur ou d’auteur… le choix est vaste, mais la différence peut être très
grande d’un salon à l’autre.
Un choix professionnel :
L’association Expressions Littéraires Universelles annonce une politique très claire : n’inviter que des éditeurs indépendants répondant à la charte (voir ci-dessous). Tout est question de choix,
mais surtout de rendez-vous avec un public déterminé. S’il est facile pour un lecteur de connaître le contenu d’un livre illustré, l’image parle d’elle-même, il n’en va pas de même pour le texte.
Un éditeur qui s’engage pour ses auteurs fait de vrais choix éditoriaux, travaille les manuscrits avec les auteurs pour qui il s’engage et s’investit dans l’édition des ouvrages à son catalogue.
Découvrir le travail de ces éditeurs, en présence de certains auteurs, voilà ce que propose le salon.
Un rendez-vous convivial :
Outre l’aspect qualitatif des participants, ce salon offre au public différentes facettes de la découverte du texte : des séances de lectures d’extraits et de dialogue avec des auteurs, une
animation autour de l’écriture et des livres jeunesse très ludique, une rencontre-débat entre éditeurs (ouverte au public), un atelier d’écriture, des ateliers de dessins, des animations
ludiques…
Les éditeurs présents sur le salon
Ne sont invités que des éditeurs répondant à la charte professionnelle, à savoir :
• Être responsable des ouvrages que l’on publie. Garantir à l’auteur, qui l’accepte, un travail éditorial visant à assurer la qualité du manuscrit et à l’inscrire
dans le cadre d’une politique éditoriale de collections;
• Travailler à compte d’éditeur, ce qui implique la signature, avec l’auteur, d’un contrat à compte d’éditeur, prévu par le code de la propriété intellectuelle. Rémunérer l’auteur selon le
pourcentage prévu par le contrat signé préalablement, calculé sur le prix public du livre, et ce dès le premier exemplaire vendu. Une rémunération forfaitaire peut être négociée dans les cas
prévus à l’article L131-4 dudit Code;
• Attribuer un numéro d’ISBN à chaque ouvrage que l’on publie et satisfaire aux obligations du dépôt légal;
• Publier et mettre à jour régulièrement un catalogue de ses productions, et le distribuer auprès des réseaux appropriés (librairies, bibliothèques, particuliers…);
• Respecter les usages de la profession dans les relations avec les auteurs, les autres éditeurs, les circuits de diffusion et de distribution, les libraires et les bibliothécaires.
Les sociétés de prestations qui, d'une manière ou d'une autre, font payer tout ou partie des livres à leur auteur ne sont pas invitées. Contrat "en participation", "à demi", à compte d'auteur… faux comité de lecture pour appâter l'auteur et l'embarquer dans une édition "non payante", mais avec facturation de prestations et de services qui normalement sont à la charge de l'éditeur.
Tout auteur qui a noirci quelques pages est capable de faire un chèque et d'avoir son livre…
L'édition littéraire est un autre métier, un autre univers…
Sans vrai regard éditorial sur un manuscrit, l'auteur ne peut avancer.
Une adhésion forte de tous les genres littéraires
Chaque année, les éditeurs du Vaucluse seront présents, mais aussi d’autres venus de la France entière. Les genres présentés sont :
romans de littérature générale, essais, polars, livres jeunesse, BD, mangas, fantasy, terroir, régionalisme, beau livre, voyage, recettes de cuisine, poésie, …
Chaque maison d’édition invite un ou plusieurs auteurs ou illustrateurs qui auront fait paraître un titre dans l’année écoulée.